L’implantation d’une université sur un territoire est le signe de son dynamisme. En choisissant Saint-Ouen pour installer sa Faculté de Santé, Université de Paris entend participer au développement social et économique de la ville et du territoire de Plaine Commune.
L’enseignement supérieur, ou tout du moins l’université, n’est pas le premier choix pour les lycéens et lycéennes du territoire. Pour exemple, cette année, sur environ 25 000 étudiants inscrits à l’université Sorbonne Paris Nord, 16% étaient résidents de Plaine Commune et moins d’1% (0,89%) habitait Saint-Ouen. Les chiffres sont sensiblement les mêmes lorsque l’on interroge l’université Paris 8. Avec l’arrivée d’Université de Paris à proximité, l’offre de formation supérieure se consolide en complémentarité de ces deux établissements et du campus Condorcet. Cette plus grande visibilité de l’université, à deux pas de chez soi, rend les choses plus concrètes pour les lycéens – plus accessibles. D’autant qu’au-delà des seules études de santé, médecine, odontologie, soins infirmiers, d’autres filières seront délocalisées comme les métiers de l’ingénierie médicale ou de la santé connectée.
Le développement d’un pôle universitaire en santé participe, à moyen et long terme, à l’augmentation de l’offre et à l’amélioration de l’accès aux soins. Les étudiants et étudiantes des filières santé ont tendance à exercer sur le même territoire que celui où ils ont été formés. De la même façon, durant leur cursus, ils s’investissent au plus proche de leur lieu d’études, dans le cadre de leurs stages professionnels ou bien dans le développement de projets associatifs. Les projections réalisées montrent une réduction de moitié de l’écart entre le ratio francilien médecin/habitant et la situation sur le territoire sur la base de l’installation de 12 médecins généralistes et 40 spécialistes pendant 20 ans.
L’exceptionnel potentiel de recherche qui sera déployé sur le campus en cohérence avec les activités médicales prévues sur la partie hospitalière sera un formidable accélérateur d’attractivité. C’est un écosystème particulièrement attractif pour le développement d’activités de haut niveau et d’innovation en santé qui prendra ses quartiers en 2028. C’est également un potentiel d’emplois nouveaux et de vocations nouvelles, 120 métiers différents identifiés à ce jour. Il s’agit là de bâtir avec tous les acteurs une stratégie emploi/formation/insertion au plus proche des besoins du territoire.
Le positionnement d’une université au cœur d’une ville est une source certaine d’interactions et d’échanges.
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